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Le Café l'autre or noir de l'Afrique

Le berceau du café serait l’Ethiopie et depuis l’homme a commencé à le torréfier, le préparer pour le consommer soit en décoction, infusion et filtration et aujourd’hui en percolation.

Un caféier produit en moyenne l’équivalant 1,5 de nos paquets de 250 G soit environ 400 G de café pour ± 90 tasses, les richesses et les échanges au niveau mondial, dépassent les 10 milliards de dollar par an et l’on consomme ± 4000 tasses de café par seconde dans le monde.

En 50 ans la production au niveau mondiale a progressé de 1.5 % par an et avec une production de 7 millions de tonnes par an, le café fait vivre plus de 20 millions de personnes dans le monde et près de ± 8 millions en Afrique.

Les productions au niveau mondial sont situées dans les pays du sud sur l’axe équatorial et tropical où l’on retrouve deux types de production, l’arabica (Coffea arabica) et le robusta (Caffea canphora).

Le premier café exploité est l’arabica, il n’aime pas les changements climatiques et préfère un climat frais dans les zones de montagnes et tropicales d’Afrique de l’est, alors que le robusta lui est adapté aux régions chaudes, humides d’Afrique de l’ouest, le premier est réputé plus aromatique et le second plus intense en bouche.

Les pays producteurs

L’Ethiopie détient la première place du plus grand producteur de café du continent africain avec ± 5000 sacs de 60 kg (La norme internationale fixe le poids du sac de café à 60 kg de café vert) et se trouve à la 5e place mondiale, bien loin du premier producteur mondial qu’est le Brésil avec 45 000 sacs par an.

La côte d’ivoire est troisième producteur de café africain, mais il est le premier producteur de cacao au niveau Africain et mondial. L’Ouganda est deuxième, la Tanzanie quatrième et le Kenya cinquième, ainsi le continent africain représente 14 % de la production de café dans le monde.

L’Afrique est passé de 25% à 14% de la production mondiale de café en 25 an, à cela s’ajoute les turbulences des marchés mondiaux et la spéculation soumise aux bourses de News York et de Londres.

Plusieurs facteurs sont en cause, le café est produit par des petites structures non mécanisées dans un environnement difficile.

Les mauvaises conditions de travail des planteurs doublé d’un revenu très faible, pousse les paysans planteurs à arrêter la production de café pour se tourner vers des cultures plus rémunératrices.

La consommation de café dans le monde progresse, les exploitations du futur devront être plus importantes avec des regroupements de paysans afin de mutualiser les ressources d’exploitation pour diminuer les coûts de production, leur permettant d’accroitre leurs revenus et pérenniser la filière.

Certains pays comme le Gabon, le Cameroun et le Kenya ont commencé à produire des cafés pour le marché local pour se protéger des effets de la volatilité des marchés boursier.


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